Vendredi 14 novembre 2008; 21h28,
On nous avait donné rendez-vous au "parking du haut", pour repartir de Sarlat. Beaucoup d'entre nous ont monté les escaliers en courant, même si on savait ce qui nous attendait au bout. Je savais qu'on allait quitter Sarlat, je savais que le festival était fini, et je savais que tu n'allais pas rentrer pas avec nous, mais j'essayais juste de me rattacher à mes souvenirs. Et puis la voiture de tes parents est arrivée, et Maylis a craqué. Et puis tu as craqué aussi. Et ç'a été mon tour. Et puis celui de tout le monde. Ta mère a vu que je pleurais, m'a pris dans ses bras et m'a dit qu'on pourrait venir quand on voudrait pour te voir. Mais tous autant les uns que les autres, je crois qu'on était tout juste en train de réaliser ce qui se passait; alors on est rentrés dans le bus parce que le temps pressait. Au milieu des autres classes qui faisaient la fête, il y avait nous, les yeux rouges de te voir partir.
Je vous avouerai que j'n'ai aucune idée du pourquoi je raconte cette histoire, parce qu'elle risque d'en faire pleurer d'autres autant que moi en ce moment même. Alors j'essaie de me dire que le reste de l'année va passer vite, et que l'année prochaine tu seras revenue, même si pour l'instant y'a quand même un gros vide.
On nous avait donné rendez-vous au "parking du haut", pour repartir de Sarlat. Beaucoup d'entre nous ont monté les escaliers en courant, même si on savait ce qui nous attendait au bout. Je savais qu'on allait quitter Sarlat, je savais que le festival était fini, et je savais que tu n'allais pas rentrer pas avec nous, mais j'essayais juste de me rattacher à mes souvenirs. Et puis la voiture de tes parents est arrivée, et Maylis a craqué. Et puis tu as craqué aussi. Et ç'a été mon tour. Et puis celui de tout le monde. Ta mère a vu que je pleurais, m'a pris dans ses bras et m'a dit qu'on pourrait venir quand on voudrait pour te voir. Mais tous autant les uns que les autres, je crois qu'on était tout juste en train de réaliser ce qui se passait; alors on est rentrés dans le bus parce que le temps pressait. Au milieu des autres classes qui faisaient la fête, il y avait nous, les yeux rouges de te voir partir.
Je vous avouerai que j'n'ai aucune idée du pourquoi je raconte cette histoire, parce qu'elle risque d'en faire pleurer d'autres autant que moi en ce moment même. Alors j'essaie de me dire que le reste de l'année va passer vite, et que l'année prochaine tu seras revenue, même si pour l'instant y'a quand même un gros vide.
miss you mamzou :')
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